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Trucs et astuces pour les vacances

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Vacances d’été en toute sérénité

2ème partie : Vacances en toutes circonstances

Nous y sommes ! C’est l’été et pour une très grande majorité d’entre nous, le moment d’être en vacances et de partir pour se ressourcer. Oui, mais voilà, pour profiter de ce moment tant attendu, il est nécessaire de prendre quelques précautions afin de passer des vacances et un été en toute sérénité.

Après avoir parlé, en première partie, du soleil et de ses différents effets, nous nous attarderons dans cette seconde partie sur les petits désagréments dont on peut être victime pendant les vacances.

Zen’Action vous propose un zoom sur les huiles essentielles que l’on peut utiliser quelles que soient les situations !

 

Le voyage :

Les transports :

Le mal des transports nait d’un conflit entre l’oreille interne et les yeux. Pour faire simple : on bouge sans bouger, il y a contradiction entre le son et l’image. Résultat : les personnes sensibles ressentent des nausées, des vomissements, des vertiges ou sueurs froides.

Le réflexe : La menthe poivrée (Mentha piperita) : rafraichissante et revigorante. Le citron : (Citrus lemonum) : calme les nausées.

Pour aller plus loin : Avant de prendre la route, évitez les repas copieux mais ne partez pas le ventre vide non plus : mangez léger. Evitez les vêtements qui coupent la digestion ou la respiration et respirez profondément et calmement. Par ailleurs, déjà que les yeux et les oreilles luttent pour maintenir l’équilibre, ne les fatiguez pas davantage avec des activités comme la lecture ou l’écriture. Préférez écouter la musique. Enfin, si vous en avez l’occasion, placez vous à l’avant du véhicule, observez le paysage de loin et maintenez une température ni trop élevée ni trop basse.

Stress, anxiété :

Départ à la dernière minute ? Retardée ou annulée ? Les valises ne sont pas faites ? Est-ce que vous avez choisi la bonne destination ? Est-ce que tout va bien se dérouler ? Sans accroches ? … Et toutes les autres questions que l’on se pose avant de partir. Du calme, pas de panique !

Le réflexe : La camomille Romaine (Anthenum nobilis) : apaisante, régulateur nerveux. Le petitgrain de Bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium) : rééquilibrant nerveux, calmant et relaxant. Le basilic tropical (Ocimum basilicum var. basilicum) : lutte contre le stress et la fatigue, antispasmodique. La lavande Fine (Lavandula augustifolia) : lutte contre les troubles nerveux.

Pour aller plus loin : Les vacances sont un moment qui se prépare à l’avance. Organisez vous en conséquence, préparez vos valises à l’avance, mettez de côté les papiers importants (passeport, billet de réservation, etc.). Vérifiez 1 ou 2 jours avant le départ que tout est prêt et la veille, évitez les repas copieux et les excitants comme le café, le tabac, l’alcool). N’hésitez pas à utiliser les huiles essentielles dès que vous en ressentez le besoin.

Décalage horaire :

Ce qui perturbe, c’est la vitesse à laquelle on voyage. En quelques heures seulement, nous voilà déjà arrivé à l’autre bout du Monde ! Comment le corps peut-il s’habituer à cela aussi rapidement. Résultat : on dort quand il ne faudrait pas ou inversement, on dévore tout ce que l’on trouve ou inversement, ou alors on est dans le « gaz » à longueur de temps…superbes vacances. Généralement, on ressent vraiment les effets du décalage à partir de 4h de vol et une ou deux journées suffisent pour que tout rentre dans l’ordre. Mais plus le voyage est long et rapide, plus l’adaptation peut l’être également.

Le réflexe :

Pour vous reposer : Le petitgrain de bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium) : rééquilibrant nerveux, calmant et relaxant. La bergamote (Citrus aurantium ssp bergamia) : relaxante et facilite le sommeil.

Pour rester éveillé : la menthe poivrée (Mentha Piperita) : revigorante, tonique et rafraîchissante. La cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum ) : antifatigue et stimulante.

Pour aller plus loin : Idéalement, adaptez progressivement votre sommeil aux heures de l’endroit où vous vous rendez jusqu’à votre départ. Si vous allez vers l’Est : couchez vous plus tôt, si vous allez vers l’Ouest : couchez vous plus tard. Si vous voyagez vers le nord ou vers le sud : le décalage sera moins important (sauf si vous voyagez Nord/Sud Ouest/Est). Adaptez également vos repas, vos montres et vos prises de médicaments. Petite chose supplémentaire : les somnifères ne sont pas une si bonne idée, sauf si vous souhaitez passer des vacances en « zombie ».

Faire la fête :

Deux situations : soit la fête, c’est demain, soit la fête, c’était hier. Dans tous les cas, attention le cerveau et le foie. Ne perdez pas de vue que votre système digestif possède ses limites et que le cerveau, même s’il souhaite continuer à faire la fête, en subira les conséquences demain voir les jours suivants…

Le réflexe :

Si la fête n’est pas encore passée : Le citron (Citrus lemonum) : tonique digestif, nettoie et purifie le foie. Le gingembre (Zingiber officinalis) : tonique digestif.

Si la fête est passée : la Menthe poivrée (Mentha piperita) : problèmes digestifs, rafraichissante, anti-céphalées.

Pour aller plus loin : Idéalement : anticipez. Bougez plus que d’habitude, si vous savez que vous allez passer une « grosse » soirée, limitez les aliments gras et l’alcool avant la soirée et privilégiez les fruits et les légumes. Portez des vêtements où vous êtes à l’aise, buvez de l’eau avant, pendant et après la soirée. N’hésitez pas à prendre l’air et faire quelques pas, ne restez pas constamment assis. Le lendemain, fruits, légumes, eau : on évite « les restes ». Si le mal de crâne est présent : on respire profondément avec de l’air frais, on reste au calme, isolé de tous bruits parasites, on prend son temps, on reste allongé et on pique un somme dès que nécessaire. Et inutile de se cogner la tête contre les murs…

 

 Sur la plage :

 Les coups de soleil (et brûlures) :

Les rayons du soleil sont nocifs. Un coup de soleil est une agression majeure de la peau, une brûlure profonde. D’où les mêmes recommandations chaque année : protégez vous lors d’une exposition. Car le soleil est tout aussi utile que dangereux.

Le réflexe : La lavande aspic (Lavendula latifolia) : apaisante et cicatrisante. La lavande vraie (Lavendula augustifolia) : rafraichissante, apaisante, cicatrisante. Si la surface est trop étendue : les hydrolats.

Pour aller plus loin : le soleil de la montagne et celui de la mer sont les plus dangereux. L’alimentation aura un rôle sur notre système de protection interne (oui à l’huile d’olive, les fruits riches en carotène, les tomates. Non aux viandes, produits laitiers et sucreries). Les premiers rayons sont les plus dangereux : la peau n’est pas préparée ! Trop de soleil et…c’est la mort des cellules ! Résultat : dégénérescence cellulaire augmentée et vieillissement cutané accéléré. Pour plus d’informations, je vous invite à lire la première partie « Le soleil, notre ami malgré tout ».

 Les piqûres:

On parle ici des piqûres provoquées par les animaux marins (méduses, oursins, etc.) principalement mais pas que : moustiques, araignées, guêpes, puces, tiques, etc. La peau est lésée, devient rouge, ça gratte, ça gonfle, ça brûle. Inutile de continuer à « griffer » sa peau !

Le réflexe : La lavande aspic (Lavendula latifolia) : antiseptique, anti-démangeaison. La livèche (Levisticum officinalis), puissant anti-poison.

Pour aller plus loin : Si la piqûre provient d’animaux marins : de l’eau de mer, surtout pas d’eau douce et ne frottez pas : ce serait pire car vous éclateriez les cellules urticantes ! Par ailleurs, uriner sur une piqûre de méduse ne sert strictement à rien…exit ce « vieux » remède de grand-mère. Dans tous les cas, approchez une source de chaleur le plus près possible du point de piqûre, les venins sont sensibles à la chaleur. Nettoyez sans frotter et désinfectez, retirez, s’il y a, l’épine ou les filaments restés dans la plaie à l’aide d’une pince, d’un ruban adhésif ou d’un gant. Si des douleurs ou un malaise persiste, appelez les secours ou consultez un médecin.

 Les coupures :

Bien sûr, les coupures font parties des petits accidents du quotidien. Enervant, fatiguant de « toujours se couper », et parfois même très douloureux ! Pourquoi certaines font plus « mal » que d’autres ? Parce que la peau est coupée sur plusieurs niveaux jusqu’à atteindre les terminaisons nerveuses qui, une fois affolées par les fibres, les produits chimiques et tout autre élément irritant, vont déclencher l’appel au secours. En ce qui concerne la plage, les coupures sont souvent dues aux petits coquillages ou aux tessons de verre sur lesquels nous marchons pieds nus. Généralement, nous nous en rendons compte une fois les pieds dans l’eau. Et oui, l’eau de mer, remplie également de produits chimiques et autres bactéries vont alerter toutes nos cellules nerveuses. En plus, le sel empêchera les plaquettes de faire leur travail…encore une fois, exit de mettre de l’eau de mer pour cicatriser.

Le réflexe : La lavande Vraie (Lavendula augustifolia) : cicatrisante et antiseptique. La ciste ladanifière (Cistus ladaniferus) : puissant cicatrisant.

Pour aller plus loin : Une coupure n’est pas anodine. Elle peut même se montrer dangereuse en fonction de sa profondeur et de sa nature. Attention aux enfants qui, en plus, ont une peau plus fine que celle des adultes ; les sandalettes sont donc de rigueur. Comme pour les piqûres, il est important de bien nettoyer et de désinfecter la plaie et de retirer tout corps étranger, si corps étranger il y a. Le risque d’infection peut être réel. D’ailleurs, si la plaie gonfle et devient rouge et douloureuse, consultez un médecin.

 

 A la montagne :

 Le mal de l’altitude (ou maladie de Monge) :

Il s’agit d’un mal provoqué par une montée trop rapide en haute altitude. Ce mal varie selon la sensibilité de chacun mais touche aussi bien les gens en bonne santé que ceux présentant déjà des insuffisances respiratoires ou des problèmes de circulation, par exemple. Pas de panique pour autant ! Ce mal apparaît quelques heures après avoir passé le cap des 2000 mètres, régresse une fois l’organisme acclimaté et disparaît immédiatement lors de la descente.

Le réflexe : La menthe poivrée (Mentha piperita) : rafraichissante et revigorante.

Pour aller plus loin : Le mal de l’altitude se caractérise par les syndromes suivants : céphalées, nausées, vomissements, insomnies, fatigue générale, lassitude, vertiges, troubles de l’équilibre, difficulté respiratoire. Donc avant de commencer une ascension, laissez le temps à votre organisme de s’accoutumer à l’altitude un jour ou deux. Si vous faites des randonnées, pas de précipitation : l’altitude rend les trajets plus difficiles, hydratez vous régulièrement en évitant boissons sucrées et alcoolisées. Enfin si vous le pouvez, dormez à une altitude plus basse.

 Les courbatures :

Qui dit montagne, dit activité physique (randonnée, rafting, escalade, canyoning, etc.). Bref, ce n’est pas de tout repos….surtout pour vos muscles. Un peu de cocooning pour se sentir en pleine forme sur toute la durée.

Le réflexe : La gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) : la meilleure alliée contre les problèmes musculo-articulaires ! Le Romarin à camphre (Rosmarinus officinalis CT camphre) : réputé pour son pouvoir décontractant en cas de crampes, courbatures et pour préparer le muscle à l’effort.

Pour aller plus loin : Prenez le temps d’écouter votre corps : quand ça commence à fatiguer, n’insistez pas. On ne force pas et on laisse un peu de repos aux muscles. Les muscles adorent les massages ! En plus, ça procure une bonne sensation de bien-être alors pourquoi s’en priver ? Et bien entendu, pensez à vous échauffer avant votre activité et à vous étirez à la fin de l’effort.

 Les jambes lourdes :

Cela peut-être dû à une fatigue musculaire (dans ce cas, cf ci-dessus) ou à une « mauvaise » circulation sanguine, ce qui est le plus courant. Techniquement, le sang lutte pour remonter vers le cœur. Ce phénomène est aggravé chez les femmes, par une station debout prolongée, par de la fatigue, des piétinements, la chaleur. C’est d’autant plus important si vous vous trouvez en altitude.

Le réflexe : Le cyprès toujours vert (Cuprisus sempervirens) : puissant tonique circulatoire. Le lentisque pistachier (Pistacia lentiscus) : décongestionnant veineux et lymphatique.

Pour aller plus loin : Le froid est un tonique veineux, n’hésitez à passer vos jambes sous un jet d’eau froide après chaque douche et à effectuer un massage tonique (qui remonte du pied vers le cœur à chaque fois). La marche (et non le piétinement) fait office de « pompe » à chaque fois que le pied repose au sol, idéal pour relancer la remontée du sang. Bien sûr et dès que vous le pouvez, pensez à surélever vos jambes et à ne pas les croiser en position assise. Le petit plus : les bas de contention.

 Les pieds qui chauffent :

Cela paraît évident mais pensez à vous équiper de bonnes chaussures. Le risque lorsque l’on fait de la randonnée, c’est avoir les pieds qui frottent. A force, cela peut provoquer callosités voir mycoses. Deux choses dont on se passerait bien…sans parler des ampoules !

Le réflexe : Le géranium d’Egypte (Pelegonium asperum Egypte) : trouble cutané en général. La lavande Aspic (Lavendula latifolia) : antiseptique, cicatrisante, à utiliser en cas d’ampoule.

Pour aller plus loin : Une callosité peut devenir gênante en fonction de l’endroit où elle se situe, voire douloureuse. Choisissez bien vos chaussures, adaptées à vos pieds, votre morphologie et de votre activité. Poubelle vos vieilles chaussures plates, usagées et avec des semelles qui ne procurent plus d’amorti. En fin de journée, cocooning des pieds ! Un petit bain de pieds pour retirer la transpiration, un petit massage puis séchez les et portez des chaussures ouvertes pour permettre à vos pieds de respirer. Si vous êtes victimes d’une ampoule, ne la percez pas si elle est fermée et protégez là.

 

L’aventure :

 La turista :

Pourquoi turista ? Parce que la diarrhée du voyageur ne touche que les touristes, ceux qui ne sont pas « d’ici ».  La cause ? Des bactéries inconnues au bataillon « Flore intestinale » comme des germes (salmonelles, colibacilles), des virus (gastro-entérite) ou des parasites (amibes).  Les huiles essentielles agissent rapidement et efficacement contre ces bactéries.

Le réflexe : La cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum) : anti-infectieuse très puissante, antiparasitaire. L’origan compact (Origanum compactum) : toutes les infections bactériennes, virales, parasitaires, les maladies tropicales, les infections du système urinaire et digestif. Le Giroflier (Syzygnium aromaticum) : antibactérienne et antiseptique.

Pour aller plus loin : De la propreté avant tout ! Lavez vous les mains régulièrement et avant de consommer tout aliment avec les mains et après chaque passage aux toilettes. Ne mangez QUE dans de la vaisselle propre. Ne buvez QUE de l’eau encapsulée et ouverte devant vous. Pas d’eau du robinet, pas de plats mal cuits ou réchauffés, pas de produits laitiers, on évite les crudités, les aliments cuits consommés froids (même bien conservés), pas de coquillages, de glaces, de glaçons. Pensez à peler les fruits. Si le mal est fait, buvez beaucoup d’eau afin d’éliminer et de prévenir ou corriger la déshydratation. Par ailleurs, si les selles sont trop liquides ou contiennent du sang, restez prudent et ne paniquez pas. L’aromathérapie fait des miracles donc on évite les antidiarrhétiques qui ne feront que garder les germes nocifs en contact avec la muqueuse plutôt que de les évacuer, chose que fait naturellement le corps.

Les piqûres d’insectes :

On parle ici des piqûres provoquées par les animaux : moustiques, araignées, guêpes, puces, tiques, etc. La peau est lésée, devient rouge, ça gratte, ça gonfle, ça brûle. Inutile de continuer à « griffer » sa peau !

Le réflexe : La lavande aspic (Lavendula latifolia) : antiseptique, anti-démangeaison. Le géranium d’Egypte (Pelagornium asperum) : troubles cutanés.

Pour aller plus loin : Généralement, les piqûres sont provoquées par : les moustiques, les araignées, les aoûtas et les hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons, etc.). Si vous vous êtes fait piquer par une abeille ou une guêpe, retirez le dard en passant au plus près de la peau pour éviter de percer la poche de venin. Nettoyez et désinfectez. Si vous vous êtes fait piquer sur les doigts ou la main, pensez à retirer bagues et bracelets avant l’apparition d’éventuels œdèmes. Si des douleurs ou un malaise persiste, appelez les secours ou consultez un médecin. Sachez que les moustiques sont attirés par la chaleur, l’humidité et les odeurs fortes donc pensez à prendre une douche pour vous rafraîchir et portez des vêtements clairs.

 Les piqûres dangereuses :

Ici, nous parlerons des piqûres provoquées par des animaux « exotiques ». En zone tropicale, on rencontre de nombreuses maladies absentes de nos pays occidentaux, transmises notamment pas des insectes « vecteurs ». Ceux-ci portent en eux des parasites ou bactéries responsables de maladies transmissibles à l’Homme comme le paludisme, la malaria ou le chikungunya. On rencontre principalement ces maladies dans les zones humides (palu = marais ; malaria = mauvais air) mais aussi dans des endroits d’eaux stagnantes, quels qu’ils soient. Remarque : ce n’est pas parce que l’on se fait piquer que l’on attrape forcément une maladie et chacune d’elle possède des symptômes différents, allant de la simple fièvre avec tremblements jusqu’à des troubles neurologiques (pronostic vital en jeu). La prévention et la protection sont donc de rigueur.

Le réflexe : Citronnelle (Cymbopogon) : répulsif anti-moustique, anti-inflammatoire, assainissant. Géranium Rosat (Pelargornium asperum) : troubles cutanés, éloigne les moustiques.

Pour aller plus loin : Le paludisme se déclare rarement sur place, si vous contractez une fièvre 7 à 10 jours après votre retour, consultez. N’hésitez pas à imprégner vos vêtements, moustiquaires, draps, etc. de répulsif contre les moustiques. Encore une fois, les moustiques sont attirés par les odeurs corporelles, une bonne hygiène est donc de mise. Enfin, les moustiques sont plus actifs en fin de journée et la nuit, évitez de sortir à ces moments là ou bien pensez à bien vous protéger. Sachez tout de même qu’une bonne prévention/protection ne suffit parfois pas à éviter d’être piqué, donc en cas de doute ou de symptômes même légers : consultez.

 Les morsures/piqûres :

Cette partie est consacrée pour les morsures/piqûres de plus « gros » animaux, allant du chien au serpent, en passant par l’araignée ou le scorpion. Des lésions qui, en plus d’être douloureuses, peuvent être graves car abritant n’importe quelles bactéries, éventuellement vénéneuses et potentiellement préoccupantes car elles peuvent transmettre des zoonoses (maladies transmises par les animaux). Heureusement pour nous, lorsqu’on se fait mordre, on le ressent instantanément ! Cela nous permet de désinfecter et de soigner rapidement.

Le réflexe : La lavande aspic (Lavendula latifolia) : antiseptique, antipoison, cicatrisante. La livèche (Leviscum officinale) : puissant antipoison.

Pour aller plus loin : Si vous êtes en pays étranger susceptible d’abriter des animaux exotiques ou que vous partez en excursion en pleine jungle, anticipez : ne marchez pas pieds nus, portez des chaussures montantes et bien fermées, portez un pantalon long serré à la cheville, ne partez jamais seul et soyez toujours équipé d’un téléphone portable pour alerter les secours. Selon les circonstances, munissez vous d‘un bâton et frappez le sol avec ou trouvez un moyen de faire du bruit afin de prévenir l’animal de votre présence et de lui laisser le temps de fuir, même si vous ne le voyez pas. Soyez vigilant avec vos vêtements, vos draps, vos chaussures, vos sacs : secouez les et ne mettez pas les mains n’importe où, surtout sans visuel suffisant. Si la morsure/piqure est déjà faite : ne paniquez pas et alertez les secours. N’incisez pas la plaie, ne la sucez pas pour aspirer le venin (qui se propagerait dans tout l’organisme), ne la faite pas saigner. Le chaud est anti-venin, si vous avez la possibilité, approchez la plaie d’une source de chaleur. Enfin, ne faites pas de garrot au membre atteint mais immobilisez le.

 

 Et les enfants ?

 Calme et tranquillité :

Qui dit vacances dit enfants en vacances. A partir de là, le drame peut arriver. Excitation (voir surexcitation la veille d’un départ), hyperactivité, caprices, pas envie d’aller au lit…bref, impossible pour vous d’apprécier ces vacances tant attendues…si vacances il y a !

Le réflexe : La camomille romaine (Anthemis nobilis) : stress, agitation, anxiété, troubles nerveux. Le Petitgrain de Bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium) : rééquilibrant, calmante, relaxante. La mandarine (Citrus reticulata) : anti-irratabilité, calmante, relaxante. L’orange douce (Citrus sinensis) : calmante.

Pour aller plus loin : D’une façon générale, intéressez vous à lui, responsabilisez le mais posez des limites et restez calme face à toute situation afin de lui montrer l’exemple. Si vous devez partir, prévenez l’enfant et expliquez lui où vous allez, ce que vous allez faire, etc. N’hésitez pas à lui proposez des activités qui lui feront dépenser de l’énergie afin qu’il se repose pendant le trajet. N’oubliez pas le sac de survie : nourriture, lingettes, affaires de rechange, eau, etc. Pensez également à l’occuper pendant le trajet et organisez des pauses d’au moins 15min toutes les 2 heures maximum.

 Le cascadeur :

Pour l’enfant, les occasions de se faire des bleus ne manquent pas ! Surtout s’il est « monté » avec une pile nucléaire. On se cogne, on tombe, on se relève et c’est reparti. Parfois, ça passe, parfois, ça fait mal. Heureusement que vous êtes là et vos huiles essentielles aussi !

Le réflexe : l’Hélichryse italienne (Helichrysum italicum) : onéreuse mais miraculeuse pour les bleus, les chocs, les douleurs. Le laurier noble (Laurus nobilis) : attention ! Ne pas employer chez l’enfant de moins de 6 ans et à utiliser diluée sur une petite surface : antidouleur, anti hématome. La lavande Vraie (Lavendula augustifolia) : à défaut : antidouleur, calmante, cicatrisante.

Pour aller plus loin : D’abord, le bisou magique pour ne plus avoir mal, ensuite une compresse de froid sur la zone lésée ou, si l’enfant est plus grand, de la glace pilée dans un torchon ou une serviette propre (le froid est antidouleur et empêche de « gonfler ») et pour finir, un bisou magique pour aider à la guérison.

 

Voilà ce que l’on pouvait dire sur les principaux désagréments que l’on peut rencontrer pendant les vacances. J’espère que cet article vous sera utile et je vous souhaite de passer un excellent été et de très bonnes vacances ! A bientôt avec Zen’Action ! 

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